La Slovaquie et ses Hautes Tatras
- 18 juin 2017
- 2 min de lecture
Nous sommes arrivés en Slovaquie à Bratislava, la capitale slovaque, le 10 juin par l'EuroVélo 6 . Nous y sommes restés 2 jours. Une petite capitale petite qui souffre de la comparaison avec ses voisines Vienne, Budapest ou Prague pourtant les petits cafés, bars, restos rendent l'atmosphère du centre assez chaleureuse. Passé les frontières du centre ville, l'héritage communiste est bien visible avec des quartiers entiers de tours tel Petržalka.
Le camping nous réserve quelques surprises puisque nous y rencontrons 3 camping car mayennais...et oui... et nous rencontrons Joel qui rentre d'un tour d'Europe à vélo et qui nous ravit par ses histoires et grâce à lui on a décidé d'aller en Crête.
Nous avions envie de marcher en montagne, faire de la randonnée mais pressés par la nécessité d'atteindre Budapest pour un prendre certain avion le 22 Juin, nous avons décider de gagner les Hautes Tatras par train. Notre premier voyage sans pédaler.
On a choisi d'installer notre campement dans le meilleur camping avec une vue direct sur les montagnes.
Mais ce qui fait tout le charme de ce camping c'est surement de savoir que c'est celui où Peter Sagan passe ses vacances ! Après avoir vu le maillot arc en ciel de champion du monde de cyclisme dédicacé, trôné au dessus de la réception, on a décrété que ce sera surement notre meilleur camping ( ou c'est peut être parce que nous avons mangé sur une table et non au sol envahi de fourmis).
Une randonnée sur l'un des plus haut sommet des Carpates, le Mont Rysy culminant à 2503 m, puis une autre du côté de Stara Lesna, seront nos vacances sans vélo pour quelques jours. On y croise des groupes entiers d'adolescents munis de tennis de ville pour grimper ces sommets enneigés. On peut
vous dire qu'ils ont bien galérés.
Rapide passage dans le Paradis Slovaque, pour filer vers Košice en passant par de beaux cols pour y parvenir.
Nous avons traversé des bidonvilles à l'est du pays jusqu'à la frontière hongroise, occupés par une population Rom. Vivant sans eau courante, ni électricité, leur " habitations" faites de tôles se trouvent aux abord des villes. Leurs conditions de vie sont plus que misérables. La discrimination de cette population est bien réelle dans ce pays, l'accès au travail n'est pas pour eux, c'est pour "les slovaques", les plongeant encore plus dans la misère.
Cette même population, on les retrouvera dans les premières villes hongroises. Des villages entiers qui semblent coupés du reste du pays.
On quittera la Slovaquie comme cela...



























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